Le principe du travail en décalé est abandonné, la Direction ayant découvert (paraît-il) que les managers de proximité et les salariés concernés ont de fortes objections au projet initial. Leurs arguments étaient pourtant ceux exposés par les organisations syndicales, CFTC en tête.
Sur la partie “temps de travail” à proprement parler, la CFTC a clairement indiqué refuser d’étendre la plage du soir à 19H sans contrepartie ; la contrepartie demandée étant l’abandon des plages fixes pour le système “38H30”. Nous avons obtenu satisfaction (reste maintenant à négocier la durée minimale de présence).
Sur la partie “astreintes”, nous avons repris nos propositions écrites, dont les deux principales sont :
- couverture 24/7 contre une revalorisation de la prime. La Direction ne veut pas en entendre parler car elle refuse toute augmentation du coût des astreintes. Rappelons que ce ne sont pas les salariés qui souhaitent faire du 24/7 ;
- garantie des réintégrations d’heures pour que le respect des 11H de repos ne se fasse pas au détriment du compteur des salariés. Nous avons demandé que les heures entre 9H30 et la fin des 11H de repos soient réintégrées. Par exemple, pour un incident qui s’achève à une heure du matin et qui impose un repos jusqu’à midi, cela consiste à ajouter 2H30 (temps compris entre 9H30 et 12H).
Les négociateurs CFTC ont aussi bloqué une tentative “subtile” de remise en cause des heures supplémentaires (en ne considérant comme telles que les heures dépassant l’horaire hebdomadaire requis). Nous avons très clairement indiqué notre position : les heures réalisées en dehors des heures de bureau doivent être majorées.
Participaient également à cette réunion : les délégations CFDT, CFE-CGC, CGT-SI2M et FO.
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